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| La rotation du Soleil |
La première partie concerne surtout l'école primaire et le
collège et la deuxième partie concerne le lycée et
l'université, bien que certaines des activités proposées pour
le collège puissent être effectuées également au lycée.
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Niveau : Ecole primaire et collège
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Mots-clés : Rotation, structures magnétiques, taches solaires
Processus physiques à connaître :
Processus physiques illustrés : Rotation autour d'un axe, notions de gaz /
fluide, phénomène périodique
Notions mathématiques à connaître :
Notions mathématiques illustrées : Géométrie
(sphère, latitude / longitude), période
Niveau (classe) concerné : école primaire et collège
Liens avec d'autres thèmes traités ici : Le cycle solaire, la
structure interne du Soleil (voir l'héliosismologie), spectroscopie
Contextes possibles pour cette étude : Le Soleil, le système
solaire, le système
Terre-Soleil (géométrie, etc.), l'histoire de l'astronomie
Résumé
Observations à faire en classe
La rotation du Soleil est nettement visible d'un jour à l'autre. Sa période est en effet de 26 jours environ à l'équateur. Il est également possible d'observer ce que l'on appelle la rotation différentielle, c'est-à-dire que, contrairement à la Terre (qui présente une rotation solide, c'est-à-dire que tous les points font un tour dans le même intervalle de temps), l'équateur du Soleil tourne plus rapidement que les pôles d'environ 30%.
Observations possibles (voir aussi l') :
À l'aide d'un petit instrument, former une image par projection sur une feuille de papier sur laquelle on aura dessiné une grille dans un cercle ayant le même diamètre que l'image du Soleil sur le plan de projection. Cette observation devrait être conduite une fois par jour, tous les jours pendant au moins une semaine (5-6 jours), soit par un petit groupe d'élèves autonomes (s'ils sont assez âgés) soit sous la conduite de leur professeur. Durant chaque observation : dessiner sur la grille les taches solaires observées ce jour là.
Ensuite, comparer les différents dessins obtenus (un par jour). On voit que les taches se sont déplacées par rapport à la grille. On peut également observer, si le Soleil comporte suffisament de taches à ce moment-là, que les taches situées à l'équateur tourne un peu plus vite que celles situées à plus hautes latitudes (voir plus loin).
Remarque : des liens sur des sites décrivant des exemples
d'observations du Soleil en classe ou des conseils sont disponible
sur notre
liste
de sites Web .
Approfondissements possibles
ATTENTION au problème de l'orientation des images et heure des observationspour une mesure fine de la rotation différentielle.
Remarque : L'image formée à l'aide d'un sténopé (voir notre page avertisssement ) ne permet pas de visualiser les taches solaires (ce principe implique un compromis à faire entre taille de l'image et la résolution spatiale : or l'image est soit trop petite pour voir les taches soit trop floue). Ce procédé est cependant utile pour regarder une éclipse partielle de Soleil.
Autres possibilités s'il est impossible d'observer le Soleil directement :
Activité : Observer les images trouvées sur le web ou ici
La recherche des images appropriées sur le Web
peut également être fait par un groupe d'élèves en les
orientant par exemple vers le site de
Meudon : des images du Soleil entier similaires à celles
montrées ici (ainsi que des images montrant d'autres structures)
sont en ligne sur des durées conséquentes et
pour des périodes actives ou peu actives.
Ces images peuvent être imprimées sur des transparents (que l'on peut
ensuite superposer pour voir la rotation) ou sur du papier (sur lesquel
on peut superposer une grille latitude / longitude dessinée sur du papier
calque).
Nous avons effectuée une sélection d'images
consécutives obtenues à l'Observatoire de Meudon.
On remarquera sur les images suivantes que les taches semblent avancer assez
vite lorsqu'elles sont au milieu du disque solaire ; par contre, sur les bords (par exemple sur les dernières images), la tache met plus longtemps à
atteindre le bord : ceci est dû à des effets de projection car les
taches ne se déplacent pas sur un disque mais à la surface d'une
sphère (voir l'activité proposée plus loin à l'aide d'un globe terrestre).
Quelques mots d'histoire
L'existence des taches est connue depuis plus de 2000 ans des Chinois, mais il a fallu attendre le début du XVIIème siècle en Occident pour qu'elles soient "redécouvertes" (en 1610) par divers observateurs (Galilée, Scheiner, Harriot) de manière à peu près simultanée et étudiées plus en détail. Les observations de Galilée ont été les plus connues car c'était déjà un personnage renommé à cette époque (il était titulaire de la chaire de mathématique de Padoue). Par ailleurs, la lunette utilisée n'était pas nouvelle, mais ils furent les premiers à avoir l'idée de la pointer vers le ciel et à faire des observations systématiques. Ils ont ainsi pu observer des taches sombres qui semblaient se tourner à la surface du Soleil ! Davantage d'informations sur Galilée peuvent par exemple être trouvées sur ce site de l'Université de Rice (en anglais).
Une photographie de la lunette de Galilée (provient du site d'A. Van Helden (Projet Galileo), en anglais).
Auparavant, on pensait que, au-delà de l'orbite de la Lune, tout était parfait, tandis que les objets présents sous l'orbite de la Lune était imparfaits (c'est-à-dire non sphérique par exemple). Par exemple on pensait que les comètes, imparfaites, étaient situées à l'intérieur de l'orbite lunaire, ce qui n'est pas le cas. Observer des taches sur le Soleil était donc difficile à admettre, et l'idée qu'il s'agirait simplement de petits nuages ou corps a alors été proposée. Mais Galilée a montré, à partir de leur mouvement, que les taches solaires devaient être situées soit à la surface du Soleil, soit si près qu'il était impossible de mesurer leur altitude. Ces observations ont donc bouleversée beaucoup de croyances ! Au cours du XVIIème siècle et par la suite, de très nombreuses observations ont été effectuées. On sait maintenant que ces taches font effectivement partie intrinsèque du Soleil, leur origine se trouvant à l'intérieur du Soleil.
Quelques dessins du XVIIème siècle
Un dessin de Galilée :
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Un dessin de taches solaires de T. Harriot, tiré du site d'A.
Van Helden (Projet Galileo) (en anglais), qui contient d'autres dessins.
Un dessin de taches solaires observées sur plusieurs jours, de C. Scheiner (les
taches ont été dessinées sur le méme disque), tiré
du site d'A. Van Helden (Projet Galileo) (en anglais), qui contient d'autres dessins.
Comment les astronomes mesurent-ils la
rotation du Soleil ?
Il existe trois principales méthodes, très différentes et complémentaires:
On regarde la position des structures observées à la surface au cours du temps et on mesure leur déplacement au cours du temps : on en déduit la vitesse de rotation des structures. On peut illustrer cette méthode en utilisant un globe terrestre et en repérant une structure à sa surface en le faisant tourner (voir plus loin). Historiquement, la rotation solaire a été découverte en utilisant cette méthode (voir plus haut) avec les taches solaires. C'est également la méthode la plus facile à utiliser en classe. On peut aussi utiliser d'autres structures magnétiques comme les facules, qui sont des structures brillantes observées le plus souvent autour des taches. Les propriétés physiques des différentes structures ne sont pas les mêmes, d'ou une rotation qui peut être différentes et peut renseigner sur ces propriétés.
Exemple des étapes pour observer la rotation des taches :
Remarque : les travaux anciens etaient fait à partir de dessins sur lesquels la position des taches étaient repérées manuellement (en superposant une grille de coordonnées dessus).
La lumière émise par de la matière s'éloignant ou se rapprochant de nous change de longueur d'onde (c'est-à-dire de "couleur", voir le thème spectroscopie - en construction - pour plus de détails, ainsi que la page lumière en astronomie de l'Observatoire de Meudon). On observant le décalage des raies du spectre solaire, on peut en déduire la vitesse de rotation de la matière correspondante.
Voir plus loin.
Discussion : Pourquoi ça tourne ?
La structure du Soleil :
Ce que l'on a vu durant ces observations, c'est que des structures, semblant être à la surface du Soleil, tournent. En réalité, c'est bien l'ensemble du Soleil qui tourne, comme l'ont montré des observations plus récentes de manière très directe.
Le Soleil est une boule de gaz, pour l'essentiel de l'hydrogène, l'atome le plus simple (qui constitue l'essentiel de la masse de l'Univers). Le Soleil contient 92.1% d'atomes d'hydrogène, et 7.8% d'atomes d'hélium, le reste (0.1%) étant constitué par les autres éléments chimiques en petites quantités (voir le thème structure interne du Soleil - en construction, ainsi que la page au coeur du Soleil de l'Observatoire de Meudon).
Effectivement, même si le Soleil apparaît sous la forme d'un disque, il s'agit bien d'une sphère. En particulier, si on regarde en détail la façon dont les taches se déplacent, on voit qu'elles semblent aller plus vite quand elles sont près du centre du disque, alors que vers les bords elles semblent aller plus lentement et se déforment, comme vues de profil : il y a des effets de projections.
Le Soleil étant fluide (c'est un gaz), des distorsions sont possibles
quand il tourne. La rotation "différentielle" (ce qui veut dire que la rotation n'est pas la même selon l'endroit où l'on se trouve sur le Soleil)
est d'assez grande amplitude : elle est visible en quelques jours, et les
pôles tournent environ 30% moins vite que l'équateur (une différence moyenne de
4 degrés entre l'équateur et la latitude 30 degrés est visible en 4
jours).
L'origine de cette rotation différentielle n'est pas encore bien
connue (voir le niveau lycée / Universités pour plus de détails).
Activité :
Y a-t-il d'autres astres qui tournent sur eux-même ?
Question aux enfants : : Connaissent-ils d'autres astres qui tournent sur eux-même ?
Réponses possibles : les planètes (dont la Terre), la Lune, les galaxies, les autres étoiles que le Soleil
Activité :
Ceci permet également d'insister sur la différence entre "tourner autour d'un axe" (ou sur soi-même) : c'est la rotation, et "tourner autour de quelque chose" : c'est la révolution.
Remarque : Tous les corps du système solaire tournent sur eux-même.
Les autres étoiles que le Soleil tournent aussi sur elles-mêmes.
Ceci est liée à la formation du système solaire.
La notion de période
L'étude du Soleil permet d'introduire la notion de période. Il faut faire attention car dans le cas du Soleil, les taches ont une durée de vie limitée et quand le Soleil a fait un tour complet, ce ne sont pas les mêmes taches que l'on observe. On peut illustrer avec une recherche des périodes de rotation des autres astres qu'ils connaissent (les élèves peuvent faire la recherche des valeurs de périodes dans des livres ou sur le Web).
Soleil (période moyenne moyenne) : 26 j
Terre : 23 h 56 m (alternance jour / nuit)
Lune :
Mercure : 59 j
Vénus: 243 j
Mars : 24.61 j
Jupiter : 9.83 h
Saturne : 10.23 h
Uranus : 16 h
Neptune : 18.2 h
Pluton : 6.39 j
Une galaxie typique :
Remarque : pour les galaxies on peut l'illustrer en montrant une photo d'une galaxie spirale vue de face, qui ressemble à un tourbillon. Les élèves peuvent faire l'analogie avec un tourbillon dans l'eau, associé à l'idée de mouvement et de rotation. Par exemple cette image de M51 (tirée du site de l'Observatoires de Meudon proposant des images de tous les objets du catalogue Messier : nébuleuses, amas et galaxies les plus brillantes) évoque l'idée de tourbillon et de rotation autour d'un axe perpendiculaire au plan de l'image :
Terre : 365.2 j
Lune : 27.3 j
Mercure : 88 j
Vénus: 224.7 j
Mars : 1 an 321 j
Jupiter : 11 ans 314 j
Saturne : 29 ans 167 j
Uranus : 87 ans 7 j
Neptune : 164 ans 280 j
Pluton : 251 ans 314 j
- Les saisons. On peut faire une analogie, car là aussi, c'est
périodique, cependant, d'une année à l'autre, l'été
par exemple va être un peu différent (plus ou moins pluvieux etc.).
- Les phases de la Lune
Activité :
La rotation synodique et la rotation sidérale (Niveau collège ou plus)
Quand le Soleil tourne sur lui-même (d'environ 13 degrés en une journée),
la terre (sur laquelle est placée l'observateur) tourne également autour
du Soleil : elle se déplace d'un peu moins de
un degré en 24 heures. Le point
de vue a donc changé entre deux observations successives de la position des
taches. Pour obtenir la vraie valeur de la rotation solaire (que l'on appelle
la rotation sidérale, c'est-à-dire par rapport aux étoiles prise comme
repère fixe), il faut corriger
la rotation observée (c'est la rotation synodique)
de cette valeur, c'est-à-dire rajouter un peu moins
de 1 degré/jour (la valeur exacte dépend de la position de la Terre sur
son orbite).
DESSIN
Ceci peut être relié à l'étude de la révolution de la Terre
autour du Soleil.
Compte-rendu d'activité déjà réalisées sur ce thème disponibles sur le Web
Un compte-rendu d'activités réalisées dans une classe de collège sur le thème
de la rotation des taches solaires peut être consultée.
| Niveau : Lycée et Université |
Consulter également les activités précédentes.
Mots-clés : Rotation, structures magnétiques, taches solaires
Processus physiques à connaître :
Processus physiques illustrés : Rotation autour d'un axe, notions de gaz / fluide, phénomène périodique
Notions mathématiques à connaître :
Notions mathématiques illustrées : Géométrie
(sphère, latitude / longitude), période
Niveau (classe) concerné : lycée
Liens avec d'autres thèmes traités ici : Le
cycle solaire, la
structure interne du Soleil (voir
l'héliosismologie), spectroscopie
Contextes possibles pour cette étude : Le Soleil, le système
solaire, le système
Terre-Soleil (géométrie, etc.), l'histoire de l'astronomie
Résumé
La rotation de la surface solaire en dehors des régions actives
On observe une différence de période entre les différents types de
structures
magnétiques observées à la surface du Soleil (les taches jeunes
tournent par exemple plus rapidement que les plus vieilles, etc.).
On observe également que les structures magnétiques (les taches, mais
également les filaments, les plages, voir le thème le champ
magnétique solaire - en construction, ainsi que le site de physique solaire de l'Observatoire de Meudon) tournent
plus vite que le reste du gaz (la vitesse de celui-ci
peut être observée par effet Doppler, voir le thème
spectroscopie - en construction et le site de l'université d'été du CLEA).
Ces différences ne sont encore bien comprises mais il est en tout cas
important d'utiliser différentes approches d'un même
phénomène pour en retirer des informations complémentaires.
La rotation à l'intérieur du Soleil
Il est également possible, depuis une quinzaine d'années, de mesurer la
rotation du gaz à l'intérieur du Soleil (que l'on ne peut pas voir
directement) au moyen de l'héliosismologie (voir ce thème - en
construction - ainsi que les liens vers des sites d'introduction à l'héliosismologie). Cette méthode
permet de déduire des informations sur l'intérieur du Soleil
(température, pression, densité, mais également les champs de vitesse)
à l'aide des oscillations observées à la surface dues à des ondes
acoustiques. Selon le milieu que ces ondes ont traversé, les fréquences
des modes correspondants vont être légèrement différentes. Il est alors
possible de reconstituer la structure interne du Soleil à partir de la
détermination de la fréquence des différents modes.
En ce qui concerne la rotation, les résultats actuels sont les suivants :
dans la zone convective (entre 0.7 fois le rayon solaire
et la surface), la rotation
pour une latitude donnée est presque constante, avec une variation
en latitude proche de celle de la surface. Ensuite, dans une couche
assez fine, on observe des gradients de vitesse important. Dans
l'essentiel de la zone radiative (entre 0.4 et 0.7 rayon solaire environ)
la rotation est à peu près constante (bien que dans cette zone les résultats
demandent à être affinés).
Exemple de résultats obtenus récemment :
Ces deux figures ont été obtenues par
l'équipe de l'instrument MDI de la sonde solaire SOHO
La rotation est représentée en fonction de la distance au
centre du Soleil, pour différentes latitudes (équateur, 30 et 60 degrés).
La rotation à l'intérieur du Soleil est représentée
à l'aide de couleurs : une rotation rapide est en rouge, et une rotation
faible est en bleu.
Le champ magnétique, la dynamo et la rotation
Les taches solaires sont les premières manifestations observées
du champ magnétique solaire : elles ont été décourvertes
par les Chinois il y a plus de 2000 ans. Elles ont ensuite été
"redécouverte" au début du XVIIème siècle par plusieurs
personnes (Galilée, Scheiner, Harriot).
Par la suite, d'autres structures magnétiques ont été observées :
les facules (régions brillantes situées autour des taches), les
protubérances (découvertes lors d'une éclipse de Soleil), les
éruptions, les points brillants situés un peu partout sur le Soleil calme
(c'est-à-dire en dehors des régions les plus actives, qui contiennent en
général des taches).
Les structures observées sur le disque solaire présentent de grandes variations au cours du temps : elles varient sur des échelles de temps très courtes (de la minute à la journée), et leur nombre varie également (sur des échelles de temps de l'ordre de l'année, avec un cycle de 11ans). Le mécanisme généralement invoqué pour expliquer l'existence de ce champ magnétique variable à grande échelle est un processus de dynamo, dans lequel le champ magnétique est créé à partir du mouvement de la matière ionisée. La rotation différentielle joue un rôle important dans l'évolution de ce champ magnétique. Au début du cycle (période de minimum d'activité), le champ magnétique est essentiellement sous la forme d'un champ magnétique "poloïdal", c'est-à-dire avec des lignes de champ allant d'un pole à l'autre (situation analogue à celle d'un aimant en barre). Sous l'influence de la rotation différentielle (et en particulier du fait que la rotation change avec la profondeur, voir les résultats de l'héliosismologie présentés précédemment), ces lignes de champ sont déformées et on obtient un champ à composante "toroïdale", avec une composante est-ouest (c'est ce que l'on observe pour les taches solaires). Ensuite un autre processus permet de retrouver un champ poloïdal. Pour plus de détails, consulter le thème cycle solaire sur ce site.
Remarque : Consulter également
certains
chapitres des thèses suivantes : N. Meunier (chapitre 1, 2 et 7), A.
Vigouroux (chapitre 1 et 2).
La rotation différentielle et le transport de moment cinétique
Définition
Soit vecr le rayon vecteur définissant la position d'un point P
de masse m et de vitesse vecv, avec m vecv sa quantité de
mouvement. Le moment cinétique de P par rapport au point de référence
est le produit vectoriel : vecr vectoriel m vecv
Les modèles
On s'aperçoit que, par conservation du moment cinétique, s'il n'y avait
pas de transport de ce moment cinétique dans le Soleil, on devrait observer
que l'équateur tourne plus lentement (en surface) que les pôles, car
la matière se trouve plus loin de l'axe de rotation.